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Discussions houblonnées vol.1

Nouvelle chronique lancée sur philozique.com. Les membres de la communauté philozique partageront tour à tour leurs impressions à propos de certaines bières et de la vie en général lors d’une soirée bien arrosée. Aujourd’hui, à sa demande, Karisma part le bal en décrivant ses découvertes et ses observations.

Un récit signé Karisma

Une soirée entre amis, un samedi de hockey et de UFC, ne peut qu’être un moment de bonheur. Lorsqu’on y ajoute des bières exceptionnelles comme celles déferlant sous mes yeux, le plaisir est exponentiel. Aucunement besoin de souffrir pour apprécier l’instant; la vie n’est pas un combat 24 heures sur 24.

L’Assemblage #6 de Dunham a débuté la soirée sportive avec force, à l’image des Habs et de l’affrontement Carmouche/Chookagian. 3 mots pour décrire cette bière: framboise, cerise, berliner weisse. Du fruit et de l’acidité, j’aime bien. Merci à Dubby qui s’est claqué le bottle release du mois de mai alors que ses comparses s’amusaient au Pouzza!

Mon ami MA Rush a préféré la Saison Cassis qui a suivi. Moins sûre, plus posée, légèrement sauvage. Deux produits différents de Dunham, deux belles réussites. Même chose pour la suivante: une Saison Rustique. Plus cuir et étable celle-là. Pourquoi je ne connaissais pas cette brasserie avant? Il était temps que je rencontre les gars de philozique.com!

Le Pro et Rio enfin arrivés, on pouvait ouvrir les deux petites bouteilles de cette bière spéciale nommée Hérétique Obscura. Un porter de Dieu du Ciel! fermenté en baril de pinot noir avec des Bretts si j’ai bien compris Roos qui s’énervait un peu en confondant les Vikings du Minnesota avec les Blue Bombers de Winnipeg. Remarquez qu’il n’y a même pas 400 km entre les deux villes, on peut lui pardonner son erreur! Tout ça pour dire que j’ai adoré ce produit, même si certains trouvaient que le café et/ou le chocolat n’étaient pas assez présents. Ces derniers ont d’ailleurs vite fait d’ouvrir les Péché Mortel Bourbon pour prendre leur dose de caféïne…

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Une valse de IPA a ensuite déferlé. Ça ne traînait pas longtemps dans les bouteilles et les canettes, comme les combats de Luque, Boetsch et Nurmagomedov. Two Hearted Ale (Bells Brewery)Tribale Citra (MaBrasserie) et Turbo Max Plus (Ras L’Bock), black IPA dans ce dernier cas, dansaient devant nos yeux et lubrifiaient adéquatement nos gosiers. Malheureusement, ce n’était pas suffisant pour calmer Rio qui chialait contre les annonces trop nombreuses en UFC, qui pestait contre Byron et Danault pour provoquer tout le monde et qui crachait son fiel contre le pouvoir discrétionnaire de la police. Voyez-vous, Rio a beaucoup de difficulté avec l’autorité. Ça remonte à l’enfance dans son cas. Le type se cache derrière une armure pour camoufler sa trop grande sensibilité. Comme certaines dames sino-latines que je connais; le meilleur des mondes en passant…

Je sens que je m’égare un peu, peut-être devrais-je m’arrêter ici pour cette première rédaction. Rapidement, je dois avouer que j’ai été impressionné par les trois bières de Beau’s qu’on ne peut acheter nulle part. Il paraît qu’il faut être membre d’un club quelconque pour se procurer ces merveilleux produits. Dommage, j’en aurais acheté quelques caisses! Par contre, une soirée qui se termine avec deux grosses bouteilles de Barleywine Américain Édition Spéciale (Les Trois Mousquetaires), on peut difficilement demander mieux. Un party funky dans la yeule, rien de moins! Ajoutons à cela la victoire des Canadiens, la retraite de Miesha Tate et la domination de Conor McGregor; quel samedi soir rempli d’émotions!

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En quittant la maison du soldat, j’avais la larme à l’oeil. Merci à l’Architecte, aux nains plus équilibrés que Cagelet et Villechaize, au Pro incendiaire, à MA Rush, à Couleuvre Diouf, au couple de la place et à Rio qui maudissait tous les humoristes du Québec en fumant comme une cheminée à l’extérieur. La vie est belle, combat ou pas. Merci pour les plaisirs, merci pour le bonheur…

Je travaille pour moi-même, je me fais plaisir. Je prends modèle sur Chaplin qui ne faisait pas des films pour les enfants ou les adultes mais pour se faire plaisir et, ce faisant, il arrivait à toucher tout le monde. (Marc Favreau)

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