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chronique Roos Spekto

La mort rôdait

À la fin de mars, j’étais sur le point de vous partager mon article à propos de l’album DREAM WIDOW, projet musclé de Dave Grohl en lien avec le film Studio 666, hilarante comédie d’horreur mettant en vedette les Foo Fighters. Malheureusement, le décès de Taylor Hawkins m’a complètement refroidi. Un mois plus tard, je recommence à écouter cet album avec un certain plaisir, mais les images du film viennent parfois un peu gâcher l’expérience. Il m’est difficile de séparer les deux, comme si le cordon ombilical n’était pas coupé entre eux. Je peux réécouter du Foo Fighters ou voir des clips musicaux avec Taylor en action sans problème, mais repenser à certaines scènes de ce Studio 666, particulièrement celle où ce sympathique batteur se fait décapiter, me donne de mauvais frissons. J’ai pourtant tellement ri au cinéma…

Je m’en vais où avec tout ça, cher lecteur sûrement découragé de ma si longue absence? Honnêtement, je ne sais pas trop. À toi de voir si tu poursuis ta lecture! Par contre, je sais que je dois écrire cette chronique pour repartir la machine, pour retrouver ma voie. Si t’es un amateur de hockey, tu t’imagines possiblement que j’ai le goût de faire un lien avec le décès du Démon Blond, n’est-ce pas? T’as pas tort. On s’entend, les deux décès n’ont rien de similaire. Par contre, il s’agit de personnes connues qui semblaient avoir une grande qualité commune, l’humilité. Leurs vices respectifs ont clairement contribué à leur disparition, ce qui est dommage évidemment. Mais je retiens quelque chose d’important: autant Taylor que Guy aimaient vivre à fond, peu importe leurs imperfections, leurs défauts et les dangers qu’ils devaient affronter.

En décembre, j’étais présent au Corona pour le Vox and Hops Brewtal Tour et c’était chouette de sentir un semblant de normalité reprendre sa place… avant le retour de la noirceur. Puis il y a eu ce bonheur de revoir Queensrÿche et Judas Priest à Laval il y a deux semaines; l’espoir renaissait. Samedi dernier, j’ai enfin eu ce réel feeling que la vie reprenait son cours normal. C’était à L’Esco, après quelques pintes de réchauffement au Dieu Du Ciel, accompagné de mon frère Rio (qui ne s’est pas juste réchauffé), de MA Rush, de Philo et de Blondie. Yesterday’s Ring y présentait son nouvel album, Goodbye Nighlife. Si Margaret Tracteur et Guilhem ont bien réussi à réchauffer (Rio frôlait le coma) la foule, le toit a carrément levé lorsque Hugo et sa bande ont pris le contrôle de la soirée. Philo aurait bien pu t’écrire un compte-rendu de la soirée, mais l’écriture ne semble pas trop l’exciter ces temps-ci, alors on s’en passera. Cela dit, et c’est peut-être ça l’essentiel de cette chronique décousue: je suis un peu revenu à la vie en fin de semaine. Roos Spekto n’est pas mort, Roos Spekto a encore des choses à dire et à vivre, Roos Spekto doit foncer tête première avec ou sans ses propres démons!

À bientôt, ami lecteur!

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