Quel Pouzza 2020! (deuxième partie)

Cette chronique se veut un hommage à ce festival qu’on chérit tant, mais aussi à ces dix coïts interrompus sauvagement! Voici la deuxième vague de cinq groupes qu’on désirait tant voir.

SCARE

À chaque édition du Pouzza, on craque pour un groupe de Québec. Cette année, les astres étaient alignés pour SCARE. Un bruyant mélange de lourdeur comme on aime bien. Du crust qui déchire les oreilles trop sensibles, qui remet les pendules du dangereux à l’heure. De la saleté et de l’abrasif, voilà ce qui donne du caractère à un festival de catégorie A! Ne passez pas à côté de ce Not Dead Yet, Probably…

 

 

SECRET SPIRIT

Besoin d’un peu de bonne humeur? Du New Hampshire pas toujours joyeux nous arrive Secret Spirit avec sa fougue et ses rythmes échevelés. L’album éponyme sorti en 2018 donne un très bon aperçu de la large palette du band. Proposez votre prix et la vie sera un peu plus belle.

 

 

SHORT FICTIONS

Notre choix du champ gauche de la Pennsylvanie: Short Fictions. Du punk alterno-emo qui s’amuse à bifurquer ici et là, au gré de ses humeurs. En live, on doit en voir de toutes les couleurs. La dernière pièce de Fates Worse Than Death, Property of Pigeons, a frappé un grand coup. Inspiré par un poème écrit au début des années ’40 par Mina Loy, ça donne ceci:


“Pigeons doze, or rouse, stripped crescendos of grey rainbow / a living frieze, on the shallow sill of a factory window / pigeons arise alight, on vertical bases of civic brick / whitened with avalanches, as if an angel had been sick”
let us grow

 

TRAVERSE

La formation française Traverse a su attirer notre attention avec cet album éponyme de 2018 mais aussi avec son split de 2019 en compagnie de Goddamnit. De l’émotion bien sentie sur chaque morceau, en anglais ou en français. Force est d’admettre que ceux chantés dans la langue de Molière nous ont procuré un plaisir instantané additionnel!

 

 

WEEKEND DADS

Aussi bien l’avouer tout de suite, c’est le nom du groupe qui a attiré notre attention. Pas toujours facile être un père de nos jours dans certaines circonstances… Ce September Downs est rentré au poste dès la première écoute, tellement en fait que nous avons eu honte de ne pas ce connaître ce bijou néo-écossais qui a vu le jour en 2016. Une vingtaine de minutes de pur bonheur punk rock désormais essentielles à nos oreilles. Merci Weekend Dads, merci Pouzza de nous faire découvrir de tels bands!

 

 

À l’année prochaine!

Lire la première partie

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s