Quel Pouza 2020! (première partie)

Au départ, c’était le dixième anniversaire du Pouzza qui apparaissait dans notre mire. Les 15, 16 et 17 mai étaient les trois dates les plus excitantes du printemps. Puis la COVID-19 s’est invitée au party en gâchant le nôtre par la même occasion; bye bye le Pouzza 10! Il y avait de belles têtes d’affiche, des valeurs sûres, des abonnés qu’on ne manque jamais… et des bands qu’on se promettait de voir pour une première fois. Cette chronique se veut un hommage à ce festival qu’on chérit tant, mais aussi à ces dix coïts interrompus sauvagement!

Première vague coïtale

CITY MOUSE

Ce genre de punk un peu plus pop nous plaît beaucoup en formule festival. La voix de Miski Dee Rodriguez nous charme instantanément et les paroles surprennent avec ce son plus léger, comme si les Misfits, Alkaline Trio et The Donnas s’étaient fusionnés.

 

 

 

COLD WRECKS

This could be ok se nomme l’album de Cold Wrecks sorti en mai 2019; le titre résume bien l’ambiance actuelle, non? De Brooklyn en plus… On affaire ici à un punk plus diversifié, frôlant les frontières de l’indie, de l’emo et du post-punk sans jamais les dépasser. Un truc bien balancé, bien dosé. Belle découverte!

 

 

HORACE PINKER

Troisième groupe américain de la liste, Horace Pinker s’est formé avant la naissance d’au moins la moitié des festivaliers. Pourtant, un rendez-vous avec cette formation n’a jamais été pris. Ce Local State Inertia pourrait vous faire penser à du Gob et si vous aimez ces Canadiens comme nous, bien vous adorerez cet opus de 2011 des vétérans américains.

 

 

PSEUDO

On revient au pays, à Toronto précisément, pour ce trio sanguin qui ne rappelle pas du tout les frères Hanson (le groupe musical, pas les gars de Slap Shot!) Ça sent le plaisir, l’adolescence prolongée et l’action sur le plancher. Pseudo, c’est clair qu’on se reprend, ok?

 

 

REAL SICKIES

D’Edmonton, là où notre Pousty a sévi et servi pendant des années, Real Sickies incarne peut-être le mieux le concept musical du moment avec la sortie de cet album intitulé Quarantined. D’ailleurs, tous les profits de ce dernier enregistrement sont versés à un organisme en lien avec la COVID-19. Avons-nous trouvé les Ramones de l’Alberta? C’est à suivre…

 

 

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