Voyage dans le passé vol. 1

Notre collaborateur Pousty est un homme de peu de mots, mais lorsqu’il prend le micro, il en profite pour nous gâter. Il nous a récemment promis de nous raconter ses souvenirs adolescents reliés à la musique, ce qui nous a enchantés au plus haut point. Voici sa première édition de cette nouvelle chronique.

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Aujourd’hui, je retourne en 1985. Époque où je ne passais jamais inaperçu avec mon imposante crinière. Si on m’avait alors dit à ce moment que j’aurais le coco rasé un peu plus de deux décennies plus tard, j’aurais bien ri. Tout ça pour dire que ma vie se résumait alors à deux mots: HEAVY METAL. À chaque jour une nouvelle quête vestimentaire, musicale ou matérielle. Combien de rides en vélo pour visiter tous les obscurs recoins de Montréal afin de trouver les magazines, les vinyles ou les t-shirts de mes rêves? Et souvent, c’était au Rock en Stock et au MetRock que le bonheur se pointait.

Parmi mes trouvailles, il y avait ces deux groupes: Hallows Eve et Grim Reaper. Dans les deux cas, la pochette avait joué pour beaucoup. Ça sentait le sang, plus précisément la mort. Ça m’excitait. Ça ne pouvait qu’être bon dans mes oreilles.

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Dans le cas de l’album Tales of Terror, ça m’avait d’ailleurs décoiffé. C’était peu harmonieux et saccadé à souhait. La voix me faisait freaker pas à peu près. James Hetfield était une petite douceur à côté de ça. Mettons que ça m’a pris plusieurs écoutes avant d’apprécier correctement ce long-jeu. Mais quand le déclic s’est fait, c’était pour l’éternité! Je te propose Plunging to Megadeath, celle-là n’est jamais sortie de ma tête depuis 33 ans…

Pis en live, ça ressemblait à ça, même si je n’ai jamais eu la chance de voir Hallows Eve. Vive Internet pour vivre des moments par téléportation virtuelle!

Pour Grim Reaper, c’était une autre affaire. Je lisais plein de trucs à propos de ce band anglais. D’après la revue Kerrang! (et bien d’autres), Grim Reaper était presque la nouvelle merveille du monde. La barre de mes attentes était ridiculement haute quand je me suis enfin procuré ce Fear No Evil. Successeur de See You in Hell que j’ai découvert quelques mois plus tard, cet album devait révolutionner l’univers métallique. Inutile de vous dire que j’ai été déçu au tout début. C’était loin d’être mauvais, mais tellement pas ce que j’espérais. Fort heureusement, je n’ai pas abandonné (surtout après avoir payé l’équivalent de deux semaines de coupes de gazon dans le voisinage) et j’ai fini par bien aimé cet album. Particulièrement la pièce Fear No Evil qui est encore un de mes classiques incontournables.

En live, ça sonnait plutôt bien. J’ai un très bon souvenir de mon show au Palladium de Montréal avec Roos et Steph deux ans plus tard. Sur la même carte il y avait Deaf Dealer, Armored Saint et Helloween; du gros stock dans la même soirée! Voici un clip live de cette toune enregistrée en 1985 à L.A. qui représente bien tout ça.

Aucun texte alternatif disponible.

Je vous reviens prochainement avec d’autres beaux souvenirs des années ’80!

 

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