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La Caisse de 6… IRON MAIDEN

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En 2017, peu de groupe de Heavy Metal peuvent se targuer de pouvoir remplir des stades de soccer. La formation britannique Iron Maiden est l’un de ces rares groupes à pouvoir encore le faire, principalement en Amérique du Sud. La formation lance encore des albums très solides, comme le tout dernier, The Book of Souls, paru en 2015. Pour cette caisse de 6, MA Rush nous parle de ses albums favoris du groupe que l’on associe encore beaucoup à sa mascotte Eddy.

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The Number of the Beast, 1982 (EMI)

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Vendu à 14 millions d’exemplaires dans le monde, il s’agit d’un classique de la musique lourde, tous groupes confondus. Premier album de la ‘’Air Raid Siren’’, Bruce Dickinson, au chant, ce disque est devenu une référence en partie grâce au talent vocal du nouveau chanteur qui se démarquait nettement de son prédécesseur, Paul Di’Anno. Avec des hits comme Run to the Hills et Hallowed be thy Name, ce 33 tours avait aussi fait sortir de leurs gonds de nombreux groupes chrétiens américains à cause des allusions supposément sataniques présentes sur la pièce titre de l’album. Ces tentatives de censures ont grandement contribué à augmenter la popularité de Maiden aux USA. Avec une production incroyable de Martin Birch, un jeu bien contrôlé de la part de Murray et Smith à la guitare et un Steve Harris qui a composé la majorité des titres en plus d’ajouter ses magnifiques lignes de basses, TNOTB s’écoute encore très bien, 35 ans après sa sortie. Notons qu’il s’agissait du dernier album au sein de Maiden pour Clive Burr, batteur original, qui fut éjecté du groupe par Steve Harris peu de temps après la sortie de l’album en raison de ses problèmes de consommation. Finalement, selon la légende, l’enregistrement de l’album aurait été parsemé d’événements occultes inexpliqués…

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Piece of Mind, 1983 (EMI)

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Premier album avec Nicko McBrain à la batterie, Piece of Mind contient ce qui est possiblement l’une des pièces les plus célèbres du groupe, The Trooper, qui se retrouve encore dans la set list du groupe en 2017 lors de leur tournée mondiale The Book of Souls. On y retrouve aussi d’autres classiques comme Revelations, la première composition de Bruce Dickinson avec le groupe, Die with Your Boots On et, bien sûr, Flight of Icarus, avec son fameux refrain très accrocheur. Ce qui frappe le fan avec cet album, c’est que Steve Harris semble avoir laissé plus de place aux autres membres du groupe pour l’écriture des chansons. Le guitariste Adrian Smith reçoit un crédit de co-auteur sur 3 pièces, Dickinson sur 3, et l’autre guitariste, Dave Murray, sur une. Cette ouverture de Steve Harris fait de Piece of Mind un album très varié qui ne sonne pas du tout comme les albums précédents du groupe, et c’est bien tant mieux! La production de Martin Birch demeure encore une fois incroyable, chaque instrument étant bien placé dans le spectre sonore.

The Trooper

Powerslave, 1984 (EMI)

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La fameuse pochette égyptienne. Le fameux discours de Winston Churchill suivi d’Aces High qui vient nous frapper en plein plexus. Wow! Nous sommes ensuite bombardés par 2 Minutes to Midnight. Plus tard, on reçoit Flash of the Blade en plein visage, de même que la chanson titre. La pièce de résistance vient à la fin de l’album: la très progressive Rime of The Ancient Mariner d’une durée de 13 minutes 45 secondes… Album bien balancé et extrêmement bien produit encore une fois par Martin Birch qui eut l’idée d’amener le quintette au fameux Compass Studio dans les Bahamas pour l’enregistrement de l’album. On sent le plaisir que les gars ont eu à l’enregistrer lorsque l’on écoute les chansons. L’éreintante tournée World Slavery Tour qui a suivi la sortie de l’album a littéralement drainé le groupe et Bruce Dickinson en particulier qui, au dire de Steve Harris, semblait avoir perdu son focus lorsque que le groupe a débuté l’écriture des pièces de l’album suivant, Somewhere in Time.

We Shall Fight on the Beaches…

Seventh Son of a Seventh Son, 1988 (EMI)

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Album concept très progressif basé sur l’idée folklorique que le 7e fils d’un 7e fils aurait des pouvoirs surnaturels. De manière plus prosaïque, il s’agit du 7e album studio du groupe. Parmi les pièces marquantes, on retrouve Can I Play with Madness, The Evil That Men Do avec ses harmonies de guitares irrésistibles, la pièce titre avec ses changements de tempo succulents et, bien sûr, l’excellente The Clairvoyant. À sa sortie, l’album avait rebuté quelques fans qui n’aimaient pas la présence de synthétiseurs sur quelques pièces. Ceci dit, les synthés ne servent qu’à emballer quelque peu les morceaux et ne sont en aucun cas les bases des chansons. Cet album marquera la fin d’une stabilité de plus de 4 ans au sein du groupe. En effet, Adrian Smith quittera la groupe pour 11 ans au début de l’écriture de l’album suivant, No Prayer for the Dying, et sera remplacé par Janick Gers.

The Evil That Men Do

Brave New World, 2000 (EMI)

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Mon album champ-gauche d’Iron Maiden. Il s’agit de l’album célébrant le retour de Bruce Dickinson et d’Adrian Smith au sein de la formation suite au renvoi de Blaze Bayley, chanteur sur les deux albums précédents. Il s’agit aussi du premier album de Maiden avec la ‘’3 Guitars Attack’’ de Smith, Murray et Gers. BNW est un album très progressif, avec de nombreux changements de tempo dans la plupart des morceaux parmi lesquels on retrouve The Wicker Man, Ghost of The Navigator, The Mercenary et l’un des favoris de tous les temps de MA Rush, dans  la discographie de Maiden : Out of the Silent Planet. Tous les membres du groupe sauf McBrain ont au moins obtenu un crédit d’écriture sur cet opus produit par Kevin Shirley qui demeure à ce jour le dernier producteur d’Iron Maiden. Ce disque a en quelque sorte relancé la carrière du groupe qui semblait sur le déclin à la suite de la catastrophique tournée de l’album Virtual XI durant laquelle Blaze Bayley perdait continuellement la voix devant de très petites foules qui ne semblaient pas avoir tellement apprécié les deux albums avec Blaze…

The Wicker Man

Flight 666 The Film, DVD, 2009 (EMI)

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Réalisé par Sam Dunn et Scot McFadyen, ce docu-concert est vraiment un petit bijou. D’une part, on retrouve un documentaire sur la tournée Somewhere Back in Time de 2008 dans lequel on peut voir et entendre les membres de la formation en coulisses ainsi que durant leur temps libres et aussi visiter ED Force One, le Boeing 757 piloté par Bruce Dickinson lui-même pour le transport du matériel, des membres du groupe et de l’équipe de tournée. On peut aussi mesurer la popularité du groupe en voyant l’hystérie des fans dans chacune des villes visitées par la formation.

D’autre part, on retrouve le concert de la tournée avec les 16 morceaux joués par le groupe. Chaque prestation provient d’une ville différente et le choix des pièces vaut le détour: on y retrouve même quelques raretés comme Rime of The Ancient Mariner qui n’avait pas été jouée en concert depuis les années 80, de même que Moonchild et Heaven Can Wait, en plus des éternels classiques comme The Trooper, Run to the Hills et, bien sûr, The Number of the Beast.

 

 

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