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La Caisse de 6… JUDAS PRIEST

Depuis le temps que MA Rush et Roos nous parlaient de cette chronique potentielle, elle voit enfin le jour! À mettre dans vos favoris immédiatement, La Caisse de 6… Roos débute le tout aujourd’hui avec une caisse de Judas Priest.

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Une chronique signée Roos

Ce n’est pas d’hier que je suis un fan de cette formation britannique. En fait, c’est en 1984 que j’ai craqué pour la bande de Rob Halford. Je me souviens encore de ce vendredi soir solitaire devant la télévision, alors que Terry David Mulligan proposait des clips lors de l’émission Good Rockin’ Tonite à la CBC. Cette soirée-là, il y avait une thématique spéciale; le Heavy Metal était à l’honneur. Puis ce fameux clip de Love Bites est arrivé. Pas celui de Def Leppard, oh que non!

Question de vous concocter un 6-pack de Judas Priest digne de mention, j’ai replongé oreilles premières dans la discographie complète du band. 17 albums studio, des heures et des heures de plaisir! Pas facile éliminer certaines galettes, mais c’est le but du jeu. Et comme je tenais à laisser une place à un DVD…

SAD WINGS OF DESTINY (1976)

Image associée

Probablement mon album préféré du groupe. Pas le plus heavy, mais le plus inspiré artistiquement parlant. Du rock aux accents prog et metal, ça rentre toujours bien au poste. Du classic rock fortifié, ça décrirait bien le tout. Des morceaux légendaires (Victim of Changes, The Ripper et Tyrant), des perles incomparables et hallucinantes (Dreamer Deceiver et Epitaph) et les stoners queenesques (Deceiver, Genocide, Island of Domination). Une quarantaine de minutes exceptionnelles, juste du très bon mur à mur. Presque surprenant après l’ordinaire Rocka Rolla paru deux ans plus tôt.

Le chef-d’oeuvre au complet

BRITISH STEEL (1980)

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Une des plus grandes références dans le monde du Heavy Metal. Des hits à la pelletée, un look plus méchant, un son mordant. Le début de la formation « classique » (Rob Halford, K.K. Downing, Glenn Tipton, Ian Hill, Dave Holland). Qui ne connaît pas Living After Midnight, Breaking The Law, Metal Gods et United? Presque du rock FM avec une petite « drive » additionnelle qui change la donne. Pourtant, l’album possède du muscle en masse. Rapid Fire, Grinder et Steeler décoiffent pour l’époque. D’ailleurs, la suite logique viendra en 1982/1984 avec les deux incontournables: Screaming for Vengeance/Defenders of the Faith. Les pièces You Don’t Have To Be Old To Be Wise et The Rage sont bien intéressantes également, mais elles passent un brin sous le radar…

Deux clips qui font sourire

DEFENDERS OF THE FAITH (1984)

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Officiellement l’album du groupe que j’ai le plus écouté à l’adolescence. Il y a d’abord eu Love Bites, mais rapidement Freewheel Burning, Jawbreaker, Rock Hard Ride Free, The Sentinel, Eat Me Alive et Some Heads Are Gonna Roll ont pris toute la place. La face B du microsillon se terminait un peu étrangement avec Night Comes Down et ce siamois Heavy Duty/Defenders Of The Faith, mais ça ne faisait qu’ajouter au désir de recommencer l’aventure. Meilleur que Screaming for Vengeance? Non, pratiquement équivalent, mais juste plus écouté!

Non, je n’y étais pas…

PAINKILLER (1990)

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Celui-là, personne ne l’attendait! Surtout pas après le décevant Ram It Down. Est-ce l’arrivée de Scott Travis à la batterie en remplacement de Dave Holland qui explique tout? Bien sûr que non, mais cet album est de la bombe! Judas Priest accélère le rythme et ajoute du poids à leurs compositions. Plusieurs fans en perdent leur latin, d’autres se greffent aux nombreux admirateurs. Il y a de la colère dans l’air; pas surprenant que Rob Halford quittera le band en 1992. La pièce Painkiller est une pure tuerie, puis les suivantes ne laissent pas trop respirer: Hell Patrol, All Guns Blazing, Leather Rebel, Metal Meltdown, Night Crawler (mon coup de coeur personnel) et Between The Hammer And The AnvilA Touch Of Evil ralentit le tempo, mais ce n’est que partie remise sur Battle Hymn et One Shot At Glory pour conclure l’oeuvre, l’album préféré de milliers d’amateurs du groupe! Downing et Tipton s’en donnent d’ailleurs à coeur joie sur celui-là!

Ça déménage!

TURBO (1986)

turbo

On s’est promis, MA Rush et moi, d’en sortir un du champ gauche dans chaque 6-pack! Pour ma part, c’est celui-ci: le fameux Turbo qui en a fait grincer plus d’un à sa sortie… et encore aujourd’hui plus de trente ans plus tard! J’avoue que j’ai passé à un doigt de choisir Demolition, avec le surprenant Tim « Ripper » Owens au chant, mais Turbo a été plus important tant pour le groupe que pour moi. C’était l’époque où le Heavy Metal mainstream prenait une drôle de tangente. Le Spray-Net et le « cheesy » pullulaient ici et là, les gars de Priest y sont donc allés d’un effort pour plaire à ce grand public. Plusieurs bonnes pièces à noter sur la galette, mais un son synthétisé et un côté plus pop/glam ont fait fuir certains fans. Ceci étant dit, cet album est clairement un de mes préférés; j’assume! Private Property, Parental Guidance, Rock You All Around The World, Out In The Cold, Hot For Love et, surtout, Reckless (du pur Heavy Metal signé Judas Priest) ont bercé mon adolescence rebelle. Là réside probablement le problème de cet album, il s’adresse à des ados de cette époque-là…

Turbo Lover…

LIVE VENGEANCE ’82 (DVD)

Comme dernier missile dans ce splendide 6-pack, rien de mieux que ce spectacle de 1982 en DVD. Un précieux document vidéo qui immortalise le coeur de la grande époque américaine du groupe. Les plus grands succès des huit premières années joués avec une fougue hallucinante par la formation « classique ». Du gros stock pour le début des années ’80, toujours pertinent 25 ans plus tard! Enregistré à Memphis, Tennessee, Live Vengeance ’82 est un incontournable pour les fans qui vénèrent les premiers albums de Judas Priest. Un show pratiquement parfait pour les métalleux comme moi!

Un autre article intéressant à propos de Judas Priest? Je vous propose une lecture datant de 2007, écrite par Dave Ling et publiée initialement dans le magazine Classic Rock #110.

http://teamrock.com/feature/2007-08-22/judas-priest-for-years-we-had-to-hide-the-fact-that-we-were-skint

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