Triple dose signée Ripple Music

Ce label ne cesse de nous gâter au fil des années. 2019 risque d’être mémorable pour Ripple Music si l’on se fie aux trois parutions suivantes:

AVER – ORBIS MAJOR

r1

La formation australienne Aver a présenté son troisième album en janvier, Orbis Major. Un très heureux mélange de stoner, de grunge et de psychédélique. Les rythmes lents plongent l’auditeur dans un univers planant puis une progression vers la lourdeur et l’agressivité le bouscule juste assez pour le maintenir sur le qui-vive. Du space rock aux nombreux passages harmonieux où la voix se mêle au rythme de la mélodie ou à l’envolée du lead. Cinq longs morceaux (The Last Goat Out Of Pompeii étant le plus court à 6 minutes 15 secondes, Unanswered Prayers – notre préféré- s’étirant pour sa part sur plus de 13 minutes) qui fusionnent les uns dans les autres pour fournir une superbe trame sonore digne d’un voyage en solitaire en plein milieu du désert.

THE GHOST NEXT DOOR – A FEAST FOR THE SIXTH SENSE

r2

On change de pays et un peu de créneau avec The Ghost Next Door, groupe sis en Californie. Tout comme Aver, on mélange avec brio plusieurs styles, mais cette fois-ci on a droit à un peu plus de muscle et à un beaucoup moins de planant. Un peu comme si la grisaille du grunge avait rencontré l’abrasif du heavy californien. Beaucoup de changements de tempo et de direction à l’intérieur même des chansons, par contre la voix de Gary Wendt demeure plutôt stable peu importe les passages. Un metal parfois alternatif, parfois plus psyché-prog.

WITCHERS CREED – AWAKENED FROM THE TOMB

r3

Celui-là a été un coup de cœur foudroyant dès la première écoute! Les Suédois du groupe Witchers Creed ont beau avoir à peine l’âge légal de boire de l’alcool, ils ont écouté de la bonne musique et savent en jouer également. L’album a beau commencer avec une cloche à vache à la Mississipi Queen, on rapplique rapidement dans les riffs lourds à la Sabbath et Trouble. Puis il y a cette voix de Dennis Blohm Hedlund, maîtrisée à souhait, signe d’un pacte avec le diable d’ailleurs! À tout cela s’ajoute la basse graisseuse d’Emil Bjällerhag qui frappe autant par sa rythmique que par sa sonorité. En résumé, Witchers Creed a tellement bien fait ses devoirs que ses influences ont été savamment intégrées dans une musique actuelle qui est entièrement sienne.

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